Lyon Basket  |Jean-Claude Dimech (Handimat) : « Les mêmes valeurs »

Rencontre avec Jean-Claude Dimech, correspondant sportif pour l’association Handimat, qui apporte une aide directe, ou via l’intermédiaire d’associations spécialisées, aux personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite.

Pouvez-vous nous présenter l’association Handimat ?

Handimat est une association loi de 1901 à but non lucratif. Notre démarche s’inscrit dans la devise : Aider-Informer-Réunir. Depuis l’automne 2013, son bureau, composé d’une nouvelle équipe, entend donner un souffle nouveau à l’association et apporter, dans la mesure de ses moyens, une aide directe – ou via l’intermédiaire d’associations spécialisées – aux personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite.

Comment définissez-vous l’engagement de votre association ?

Handimat est fière d’avoir contribué au fil du temps à de nombreux projets et d’avoir pu fournir gracieusement quantité de matériels destinés aux personnes handicapées grâce à ses dons, tant à des personnes qu’à des associations humanitaires de par le monde.

Comment liez-vous le sport à votre activité associative ?

Avec le Lyon Basket, il s’agit d’une histoire personnelle qui remonte à 1972. Le sport, de manière générale, véhicule pour nous les mêmes valeurs de combat, force et volonté, déterminantes pour affronter le handicap.

Handimat – www.handimat.org – www.handica.com – 04.37.64.16.55

Équipe Pro  |Alice Kunek : « J’avais hâte de jouer en Europe »

L’ailière australienne (avec aussi un passeport irlandais) Alice Kunek (1,85m, 26 ans) est arrivée dimanche soir à Lyon pour terminer la saison avec les Lionnes. Avec le sourire, elle s’est prêtée lundi au jeu de l’interview juste avant de rejoindre ses nouvelles coéquipières à Mado Bonnet.

Tu es arrivée dimanche soir, comment te sens-tu après ce long trajet depuis Melbourne ?

Je vais très bien. J’ai pu dormir pendant mon premier vol de 10 heures de Melbourne jusqu’à Dubaï. Et depuis que je suis arrivée ici, j’ai bien pu me reposer et je suis allée faire un tour à pied ce matin. Je suis très contente d’être ici !

Tu viens juste de terminer ta saison avec les Melbourne Boomers (11,6 points, 4 rebonds, 2,5 passes) , est-ce que c’est difficile d’enchaîner  ?

Je ne l’ai jamais fait avant, c’est la première fois que je rejoins l’Europe. Nous n’avons pas réalisé une très bonne saison avec les Boomers malheureusement, mais aujourd’hui, c’est derrière moi. Je suis totalement concentrée sur mon nouveau challenge, ma nouvelle aventure ici à Lyon. J’ai hâte d’aider l’équipe. J’ai toujours voulu jouer en Europe, c’était l’un de mes objectifs dans ma carrière. Je voulais venir en Europe la saison dernière mais j’ai décidé de rejoindre l’équipe nationale australienne avant les Jeux Olympiques. Donc je suis restée en Australie. Mais je pense que c’était le bon moment pour moi de venir jouer aujourd’hui en Europe, et de voir à quoi pourrait ressembler ma carrière ici. J’imagine que cela aide d’avoir un passeport européen (irlandais) aussi. La famille de ma mère est irlandaise et celle de mon père est croate, donc j’aurais pu avoir l’un ou l’autre des passeports mais j’ai choisi l’irlandais car c’était le plus simple à avoir. J’ai de la chance car c’est plutôt rare en Australie d’avoir deux passeports. C’était l’un de mes grands rêves… j’avais hâte de rejoindre l’Europe.

IMG_8287 MODTu en parlais, tu as fait la préparation avec l’équipe nationale australienne l’année dernière…

Cela fait quatre années que je participe aux campagnes nationales. J’ai passé quelques temps avec l’équipe l’année dernière. J’ai été coupée alors qu’il restait 17 joueuses. C’était une super expérience. C’est toujours un honneur de représenter mon pays. Ces quatre dernières années, j’ai pu ainsi voyager et jouer dans le monde entier. J’ai toujours beaucoup voyagé. J’adore être chez moi avec ma famille, nous sommes très proches. Mais j’aime aussi beaucoup voyager. En Australie, on est un peu comme dans une bulle, mais c’est toujours enrichissant de voyager et découvrir d’autres parties du monde, comment vivent les autres… C’est ma première expérience à l’étranger et c’est une réelle opportunité, tout le monde est très content pour moi en Australie. Beaucoup de personnes savent que j’ai beaucoup travaillé pour progresser et pour avoir cette opportunité de jouer en Europe. C’est gratifiant de voir que le travail paye, surtout après une saison compliquée dans le championnat australien. Tout le monde est très content pour moi, et je ne pourrais être plus heureuse qu’en découvrant un autre pays, une autre culture, un autre style de jeu avec la Ligue Féminine de Basket.

 Que sais-tu de la LFB justement et que souhaites-tu apporter à l’équipe ? 

Ma meilleure amie Jenna O’Hea a joué en France quelques années (Arras et Montpellier). Et Abby Bishop est actuellement à Tarbes, elle m’en a parlé aussi. Je sais qu’en Australie, il y a beaucoup de jeu rapide, on marque beaucoup de points. Je sais qu’en France, on score moins, avec beaucoup plus de défense. Ce qui me va bien parce que j’adore la défense. Ce qui n’est pas le cas de tout le monde en Australie ! Donc oui, j’ai déjà entendu parlé du jeu ici. J’ai pu en parler avec différentes personnes qui ont joué ici ou contre une équipe française. Mais j’ai hâte d’en savoir plus en commençant à m’entraîner et avec les rencontres. Je sais que l’équipe souhaitait se renforcer avec une ailière, et ma taille sera un atout.  Je suis assez polyvalente, une bonne shooteuse et j’essaie de défendre le mieux possible. C’est dans ma mentalité de défendre fort. J’aime aussi bien distribuer la balle et trouver mes coéquipières, travailler avec les écrans, etc.

Comme te décrirais-tu en dehors des terrains ? 

Je suis une fille plutôt facile à vivre, très proche de ma famille, de mes amis. Je suis plutôt cool, mais sur le terrain je suis déterminée. Je travaille dur et me donne au maximum pour faire gagner mon équipe. La chose la plus importante, c’est que j’apporte le plus de choses possible à l’équipe. C’est pourquoi je suis ici. Je pense que si tu donnes le meilleur de toi-même et si tu travailles dur, avec une bonne attitude, cela paye. Il ne reste que quatre matchs dans la saison régulière et j’ai hâte de commencer à travailler. J’espère que les supporters seront derrière l’équipe. J’ai hâte de les rencontrer et de montrer de quoi je suis capable !

Quelle est ta première impression de la ville de Lyon ?

Je me suis baladée ce matin dans la ville. Les gens ont l’air très gentils, très accueillants. J’ai entendu de très bonnes choses sur Lyon. On dit que c’est un mini Paris, une très belle ville avec ses fleuves. J’ai hâte de découvrir la ville. J’ai parlé de Lyon avec David Andersen, qui a joué avec l’ASVEL quelques années (2014-2016), il m’a dit que c’était une très belle ville.

Interview et photo : Lyon Basket

 

Formation  |Journée de détection au Centre de Formation !

Notre politique au Lyon Basket est d’avoir un excellent Centre de formation, modèle de haut niveau dans notre agglomération et notre région. L’état d’esprit et l’implication sont primordiaux pour la réussite du projet de la joueuse au sein de notre structure. En tant que Centre de formation agrée, nous souhaitons que la joueuse puisse évoluer, progresser, se construire, gagner des titres et accéder au plus haut niveau (niveau professionnel et équipe nationale). Nous aspirons à travailler avec des joueuses aux profils différents et complémentaires, qui ont toutes la capacité de mener de front le double projet, basket et études.

Le Centre de Formation du Lyon Basket recrute pour la saison 2017/2018 des joueuses nées en 1998, 1999, 2000, 2001 et 2002, pour ses équipes U18 Élite et Espoirs. Une journée de détection aura lieu le mercredi 1er mars au gymnase Mado Bonnet.

  • 13h00 : accueil, inscription
  • 13h30 – 18h30 : entraînement, évaluations, tests, entretiens
  • 18h30 – 19h30 : présentation du Centre de formation
  • 20h00 : Demi-finale de Coupe de France entre le Lyon Basket et les Flammes Carolo de Charleville-Mézières

Pour participer à la journée de détection, merci de bien vouloir nous adresser votre dossier :

  • CV scolaire et sportif
  • Lettre de motivation
  • Bulletins scolaires de l’année 2015/16 et 2016/17
  • Merci de préciser si vous souhaitez assister au match de l’équipe professionnelle

Email ➡ fredberger32@gmail.com

Si vous souhaitez avoir plus de renseignements, merci de contacter le responsable du Centre de formation, Frédéric Berger : 06.17.24.82.51

Présentation du Centre de formation

Le Centre de formation du Lyon Basket existe depuis la montée de l’équipe première en Ligue Féminine, en 2011. Agréé deux ans plus tard, la responsabilité du Centre de formation, composé de l’équipe Espoirs et de l’équipe U18 France, est confiée depuis à Frédéric Berger. Le Centre de formation lyonnais est engagé cette saison dans différentes compétitions. Les Espoirs disputent le championnat NF2 en parallèle au championnat Espoir. Les Lionnes ont aussi disputé le Trophée Coupe de France après avoir remporté la Coupe de la Ligue du Lyonnais le 18 décembre dernier face à l’ASV Villeurbanne (Nationale 1). L’équipe U18 du coach Corentin Mahé s’est qualifiée pour le Groupe A en deuxième phase du championnat Élite. Actuellement première de son groupe, l’équipe est toujours en course pour défendre son titre de champion de France 2016. Le groupe U17 s’est quant à lui qualifié pour les 1/8 de finale de Coupe de France.

Palmarès du Centre de formation

2013 – 2014 : Vainqueur de la Coupe de France U17 – Champion de France U17 – Champion de France Espoir

2014 – 2015 : Vainqueur de la Coupe de France U17 – Champion de France Espoir

2015 – 2016 : Champion de France U18

Dossiers  |Nathalie Janvier : « L’union fait la force ! »

A quelques heures de notre évènement Lumière sur le sport féminin, retrouvez l’interview accordée par Nathalie Janvier, ancienne chef de délégation d ela fédération de Rugby Féminin et représentante de l’association Femix’Sports, association travaillant sur la thématique « femmes et sport » et les 4 Saisons du Sport féminin.

En tant qu’ancienne chef de délégation de la Fédération de Rugby Féminin, comment voyez/ressentez -vous les évolutions de la médiatisation des femmes dans ce milieu ?

L’évolution de la médiatisation pour le rugby féminin est très importante. Le premier match télévisé par France 4 l’a été en mars 2013 puis nous avons ouvert les 24h du sport féminin avec 673 000 téléspectateurs pour le match France/Angleterre du Tournoi des 6 nations retransmis pour la première fois en prime time. Ensuite la Coupe du monde 2014 en France a fait exploser toutes les audiences. Nous avons eu la chance de jouer pendant une période (fin juillet /début août) pendant laquelle le paysage médiatique sportif était vide et donc tous les regards se sont tournés vers l’équipe de France féminin. D’autant plus que les résultats étaient là et qu’il y a eu un engouement populaire très important. A partir de là, France 4 a souhaité retransmettre les matchs de l’équipe de France féminine à domicile. Pour la première fois en 2016, France féminines a généré des droits TV, ce qui fut une vrai victoire médiatique pour nous.

Quels sont les acteurs indispensables à cette médiatisation, selon vous ?

Les premières actrices sont les sportives avec leurs performances sportives d’une très grande qualité et surtout leur engagement sans faille sur le terrain quelque soit leur statut (pro ou non). Leur authenticité et leur disponibilité sont des atouts pour les médias, sans parler de leur double facette femme et sportive ! Les calendriers des grandes compétitions internationales sont aussi à prendre en compte. Ils devraient être parfois davantage réfléchis et on devrait essayer de positionner certaines compétitions lorsque le calendrier est plus démuni.

Et les efforts à fournir pour celle-ci ?

Une étroite collaboration avec les services communications des fédérations est nécessaire. Ensuite, je pense qu’une étroite collaboration entre les sports féminins peut aussi favoriser leur médiatisation, car ne l’oublions pas : « L’union fait la force » ! On pourrait envisager une campagne commune pour le sport féminin et non chaque fédération individuellement. Nos politiques doivent aussi avoir cette volonté. Un grand pas en avant a déjà été fait pour la féminisation des instances dirigeantes c’est bien mais est-ce légitime qu’une équipe nationale (les handballeuses pour ne pas les citer) soit en finale d’un championnat du Monde pour être retransmise sur une chaine publique ?

C4YRniHWAAAhoCd.jpg large Quels sont, à votre connaissance, les événements mis en place pour favoriser cette médiatisation ?

Le premier évènement que je citerais est bien sûr les 4 saisons du sport féminin. Depuis deux ans, voir même trois avec les 24 h du Sport féminin, il s’agit de temps forts pendant lesquelles un grand nombre de manifestations et compétitions sportives sont mises à l’honneur. Certes, on peut regretter d’avoir besoin de dates précises pour ce genre d’actions mais depuis que le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a eu cette initiative, le pourcentage de sport féminin dans le volume global des retransmissions sportives est passé de 7% en 2012 à 14% aujourd’hui ! L’engouement pour les retransmissions d’évènements sportifs féminins est lui aussi croissant : 70% des français de 18 ans et plus trouvent le sport féminin tout aussi intéressant que le sport masculin et 64% en regarderaient davantage s’il était régulièrement diffusé à la TV. Je pense aussi que les anciennes sportives devraient être davantage appelées pour commenter le sport (comme par exemple Valérie Nicolas au handball, Yannick Souvré au basket) qu’elles ont pratiqué car leurs connaissances techniques et leur expérience plairont davantage que des commentaires masculins novices dans ce sport !

Expliquez-nous votre implication au sein de Femix’Sports…

Femix est une association mise en place suite aux Assises du sport féminin. Son slogan est « Pour la mixité dans le sport ». Ayant évolué dans un monde associatif davantage masculin, la mixité est quelque chose de très important pour moi car c’est unir des compétences, des visons, des sensibilités différentes vers le même objectif. Le combat mené par Marie-Françoise Potereau, présidente de Femix, et par son équipe pour permettre aux femmes l’accès aux responsabilités m’a tout de suite convaincue. Puis j’ai eu la chance par la suite de pouvoir bénéficier de la formation pour l’accès aux responsabilités des dirigeantes et je me devais de rendre aujourd’hui à l’association ce qu’elle m’avait apporté dans mon parcours tout au long de ces journées de formation. De plus mon engagement au sein de Femix me permet de rencontrer des femmes et des hommes engagés dans la vie associative à des degrés et des postes différents et venant de multiples sports. Ces rencontres, d’une richesse extraordinaire, vous permettent de vous enrichir de nombreuses connaissances.

Interview : Lyon Basket

 

Lyon Basket  |Emmanuel Berte (C.U.D.) : « La recherche de la performance »

Rencontre avec Emmanuel Berte, directeur chez C.U.D. (Conseil Usages & Développement), société spécialisée dans la gestion de la relation clients et dans l’optimisation de la performance individuelle et collective.

Pouvez-vous nous présenter l’activité de C.U.D. ?

Fort d’une expérience de plus de 25 ans dans les infrastructures télécoms, tout particulièrement dans le domaine des centres de relation clients, C.U.D. se distingue, en plus de ses compétences techniques, par son approche par les usages et surtout par l’accompagnement de l’humain sur les aspects comportementaux.

Comment définissez-vous l’engagement de votre société ?

Nos valeurs sont la satisfaction de nos clients, une inscription en partenariat avec eux dans la durée et la recherche de la performance dans le respect de l’humain.

Comment liez-vous le sport à votre métier ?

Aujourd’hui certifié sur la partie Comportementale, Aptitudes, Motivations, Intelligence Émotionnelle et Quotient de stress, il m’arrive d’animer régulièrement des formations sportives sur la gestion du stress en compétition. Mais inversement, lors des formations en entreprise, il m’arrive fréquemment d’emmener les entreprises en milieu sportif pour les mettre en situation autre que professionnelle. Les deux sont complémentaires et s’enrichissent naturellement sous réserve que l’on en prenne pleinement conscience.

Conseil Usages & Développement – C.U.D. – e.berte@cud-sa.fr – 06.72.61.24.61

Formation  |2017 – 2018 : Rejoignez le Centre de Formation !

Notre politique au Lyon Basket est d’avoir un excellent Centre de formation, modèle de haut niveau dans notre agglomération et notre région. L’état d’esprit et l’implication sont primordiaux pour la réussite du projet de la joueuse au sein de notre structure. En tant que Centre de formation agrée, nous souhaitons que la joueuse puisse évoluer, progresser, se construire, gagner des titres et accéder au plus haut niveau (niveau professionnel et équipe nationale). Nous aspirons à travailler avec des joueuses aux profils différents et complémentaires, qui ont toutes la capacité de mener de front le double projet, basket et études.

Le Centre de Formation du Lyon Basket recrute pour la saison 2017/2018 des joueuses nées en 1998, 1999, 2000, 2001 et 2002, pour ses équipes U18 Élite et Espoirs. Les joueuses intéressées peuvent d’ores et déjà adresser leur dossier au Responsable du Centre, Frédéric BergerPièces à joindre et contact

 

Le Centre de formation du Lyon Basket existe depuis la montée de l’équipe première en Ligue Féminine, en 2011. Agréé deux ans plus tard, la responsabilité du Centre de formation, composé de l’équipe Espoirs et de l’équipe U18 France, est confiée depuis à Frédéric Berger. Le Centre de formation lyonnais est engagé cette saison dans différentes compétitions. Les Espoirs disputent le championnat NF2 en parallèle au championnat Espoir. Les Lionnes se sont aussi qualifiées pour le Trophée Coupe de France après avoir remporté la Coupe de la Ligue du Lyonnais le 18 décembre dernier face à l’ASV Villeurbanne (Nationale 1). L’équipe U18 du coach Corentin Mahé s’est qualifiée pour le Groupe A en deuxième phase du championnat Élite. Actuellement première de son groupe, l’équipe est toujours en course pour défendre son titre de champion de France 2016. Le groupe U17 s’est quant à lui qualifié pour les 1/8 de finale de Coupe de France.